Bertrand Cantat en concert à La Cigale, 4,5 et 6 Juin 2014 avec Détroit

Après plusieurs rumeurs, la nouvelle a bel et bien été confirmée… Bertrand Cantat investira la scène de La Cigale, à Paris, pour trois concerts exceptionnels programmés les mercredi 4, jeudi 5 et vendredi 6 juin 2014. L’artiste interprètera ainsi les morceaux extraits de « Horizons », le tout premier opus du chanteur publié sous sa nouvelle formation Détroit.

C’est officiel, Bertrand Cantat squattera la scène de La Cigale, à Paris, les mercredi 4, jeudi 5 et vendredi 6 juin 2014 pour trois dates exclusives.

L’occasion pour l’ex leader de Noir Désir de remonter véritablement sur scène et de présenter « Horizons« , le tout premier opus publié sous le nom de Détroit, son nouveau projet musical en collaboration avec Pascal Humbert.

A découvrir dans les bacs depuis le lundi 18 novembre 2013, « Horizons » a été réalisé et mixé par Bertrand Cantat, Pascal Humbert et Bruno Green. L’enregistrement de cet opus s’est déroulé cet été au studio Vega à Carpentras.

Dévoilant 12 titres dont 2 en anglais, « Horizons » avait proposé sur le net un tout premier extrait, intitulé « Droit dans le soleil ». Co-écrite au Liban par Bertrand Cantat et Wajdi Mouawad, cette chanson a également donné lieu à un premier clip, où l’on aperçoit les deux artistes – Bertrand et Pascal – interprétant leur morceau dans un parc.

Notez que ce titre est d’ailleurs entré 2ème des charts de téléchargements numériques lors de sa mise en ligne, le 30 septembre dernier. Quant à la vidéo acoustique, elle a été vue près de 500 000 fois depuis sa sortie!

Puis Bertrand Cantat et Pascal Humbert avaient aussi proposé sur le net un second extrait, baptisé « Null and Void » avant de dévoiler, dernièrement « Horizon » , le titre éponyme.

Des morceaux que les parisiens pourront donc découvrir sur la scène de La Cigale en juin 2014. Pour assister à ces concerts, n’oubliez pas deréserver vos billets dès le mercredi 27 novembre 2013 à 10h.

Infos pratiques :
Bertrand Cantat en concerts à La Cigale avec Détroit
Les mercredi 4, jeudi 5 et vendredi 6 juin 2014
Horaire : 20h
La Cigale
Tarifs : encore non communiqués
Réservations ! 
Mise en vente des places le mercredi 27 novembre 2013 à 10h  

Hendrix, Lennon, ressuscités sous forme d’hologrammes

Fin 2014, le musée londonien The Music Hall of Fame ressuscitera John Lennon ou Jimi Hendrix grâce à des hologrammes. Une technologie qui s’immisce déjà dans notre quotidien.

Dans Los Angeles 2013, série Z du XXe siècle, le héros, Snake, interprété par Kurt Russell, feinte ses ennemis grâce à un hologramme, une image de lui-même en 3D. Habile manoeuvre qui permet de détourner l’attention des méchants pour les attaquer par derrière. Malin. John Carpenter, le réalisateur, avait vu à peu près juste pour la date : les hologrammes font (presque) partie de nos vies. On se souvient du concert de Tupac, mort à Las Vegas en 1996, mais sur la scène du festival Coachella 2012 en version holographique. Gênant. Pareil pour un autre grand nom du rap, Eazy-E, en septembre 2013. D’autres l’ont fait. Mariah Carey, bien vivante, elle, s’est produite dans cinq villes européennes simultanément. Dans un style moins spectaculaire, la mairie de Puteaux a eu l’étonnante idée d’installer dans son hall l’hologramme d’une hôtesse donnant les horaires d’ouverture.

Dernière idée holographique en date, celle du Music Hall of Fame, qui ouvrira ses portes à Londres fin 2014. Ce musée-parc d’attractions ressuscitera John Lennon, Jimi Hendrix et Freddie Mercury, notamment, qui rejoueront pour l’éternité leurs plus grands concerts. Clou du show, les visiteurs pourront chanter épaule contre épaule avec les légendes sur scène, imiter pathétiquement les mouvements de micro du leader de Queen ou mimer le jeu de guitare derrière la nuque d’Hendrix. Navrant spectacle qui sera gravé sur DVD et que le quidam content de lui pourra acheter à la sortie. Inutile d’imaginer ce qu’auraient pensé Lennon et consorts du procédé. Business is business.

Le futur sera holographique

Le futur sera holographique. Bientôt, ces doubles technologiques feront partie de notre quotidien. Un prof se démultipliera depuis chez lui, bien droit sur son canapé, dans une vingtaine de classes. Employés de banque, guichetiers SNCF, curés, chefs d’entreprise : tous des hologrammes. Après les disques, les films et les livres, l’humanité à son tour se dématérialisera. Chacun restera chez soi, laissera son image 3D arpenter le monde hostile. Un clone numérique capable de traverser les murs, de se téléporter, de voyager en pièce jointe d’un mail, de se télécharger. Nous accéderons à l’ubiquité sans peine. Pour les vacances : Italie, Grèce et Nouvelle-Zélande en même temps, sans transports ni hôtels. Il y aura bien quelques rabat-joie pour regretter la poignée de main virile, la tape dans le dos ou l’accolade.

Mais quelle révolution ! Fini les webcams poussiéreuses, les discussions électroniques se feront dans le salon entre corps simulés, les e-corps. Un peu de musique ? C’est Mozart lui-même qui s’installera au piano. Western ? Clint Eastwood dégainera dans le couloir. Louis XIV sera convoqué dans la chambre du gamin qui potasse son cours d’histoire. Le monde sera peuplé de tous ces spectres, vedettes ou badauds. Plus de chair ni d’os. Les fantômes de nos vieux manoirs ne sont que des âmes errantes. Ces hologrammes futuristes, ces légendes du rock ressuscitées erreront aussi. Mais sans âme.

par Nicolas Carreau

Détroit (Cantat/Humbert) Horizons, premières écoutes
Un vrai virage qu’a prit l’ex chanteur de feu Noir Désir. Un album très centré sur sa personne,oui, mais en même temps c’est son album solo après tout, je vais essayer de le prendre « tout neuf » et sans son vécu, personnel ou musical. Allusions métaphoriques d’un vécu dur à digérer dirons certains,et d’un dédain affirmé pour les “grands tout” pour d’autres. Sarcastique, violent dans sa douceur posée, tendre surtout, vindicatif peut-être,sincère sans aucun doute. Des riffs ici pour accompagner des textes qui suent la taule, le regret,ou pas, le sarcasme, tout simplement l’aveu acoustique d’avoir crée dans la douleur qui était sienne car les « grands » journalistes ont toujours su oublier une chose, lui aussi à souffert ! N’en parlons plus… Bertrand Cantat ça s’écoute, détendu du rock, sans a-priori aucun et il a le droit, dans le soleil, de plaire ou pas merde!

1.Ma muse :

Le titre d’ouverture de l’album est le petit frère de “Droit dans le Soleil”, une suite presque logique et qui annonce doucettement l’ambiance qu’on retrouve sur quasi tous les titres de cet album. Un texte plein de Coeur. Un climat de
plus en plus tendu et tordu avec l’arrivée de grattes violonées vers les 4mns50. Cantat est toujours au rendez-vous. Un de mes titres préférés avec Horizon et Terre Brûlante .

2.Glimmer in your eyes :

Un titre dans la langue de Shakespeare sur un fond sonore de gratte sèche qui flirte avec un harmonica décadent. Une douceur toujours, amenée de façon progressive. Un gentil morceau, j’ai jamais été fan de l’anglais de Bertrand à part sur « Longtime Man » et « (She’s so)Heavy » ou encore le « Fire Spirt » de Gun Club ou là je dis respect mec, disons que le climat général de cette chanson est gentillet, trop for me.

3.Terre brûlante :

Un beau texte encore “dans le mix” par rapport aux titres car la voix est plus mélangée aux instruments qui s’occupent à tricoter un univers fantasmagorique pour l’écrin d’un très beau texte. Même middle tempo que sur la plupart des
chansons offertes en pâture aux critiques rock qui vont le qualifié de mou, alors qu’il est tout le contraire en définitive, Violent et Doux, bipolaire comme le fût sans doute la construction de cet album. Ambiance proche de certains
titres de ND, alb Des Visages Des Figures. Voix de tête à la « Ernestine« , on retrouve Cantat et son ironie lyrique. De toute façon,il pourrait nous chanter « petit papa noël » qu’il le ferait bien, quoique.

4.Détroit 1:

L’album offre 2 (voir 3 avec le titre 13eme “cache) un interlude musical noisy, climateux dark. 1mn30. Bon…j’ai jamais été fan de ce genre de tracks où l’on peut à foison y déposer bruits originaux, moments capturés certes, mais c’est pas ma tasse once again, moi c’est le café, je vais sûrement comprendre puls tard.

5.Ange de désolation:

Encore un beau texte, noir car même si il a foulé les scènes aux côtés de Amadou et Maryam chantant le soleil et la joie de vivre retrouvée, c’est sur une musique dépouillée au possible, que Bertrand Cantat aime jongler avec le sombre, jongler dans le noir avec des boules noires, comme si tu étais le seul à connaître l’espace où tu propulses tes boules, intimidant presque dans sa noirceur, le titre l’annonçait de toute façon et pis oh, on est pas chez les Martin Circus !

Black,très sûrement dans le but de mettre le texte en avant, qu’il sussure presque “Dors mon Ange” à l’oreille de qui tu veux, là n’est le propos. Pas forcément, un texte ça se travaille, je parle du lecteur, relisez-le, moi j’adore et sans y voir d’allusion à quoi que ce soit si ce n’est au clin d’oeil qui est fait à l’écriture salvatrice, toujours, et encore.

6.Horizon :

Le titre éponyme. Un texte parlé , chanté en douceur.Un beau texte, un très beau texte, qui pourrait rappeler l’époque de Thiefaine qui apprenait les maths dans les souterrains sur sa première moitié. Enfin on entend une batterie qui arrive pour amener The Second Part, des cris chamaniques,Cantestques, ça fait du bien, ça part en sucette comme en 666;) Des cordes, un flanger là pour lier autoroute progressive et le minimalisme d’un riff redondant.J’ai kiffé grave

7.Droit dans le soleil

Le single dévoilé 3 semaines plus tôt par Barclay Musique, inondant la toile et dévoilant un Bertrand assis sur un banc dans un parc,Pascal Humbert à la contrebasse à ses côtés. Les yeux bleus perdus dans le vide mais pas tant, fatigué certes, ému certainement, vrai sans aucun doute. Un titre très minimaliste qui a déjà fait couler pas mal d’encre, utilisée par des cons la plupart du temps, dommage, une song plaintive, trop à mon goût, j’espérais que tout l’album ne fût de la même trempe.

8.Détroit 2 :

La suite de Détroit 1 ? 36 secondes d’interlude noisy electro. Pourquoi ? Pour faire un 12 titres au lieu d’un “petit” 10 titres ? J’avoue ne pas capter le message et si il n’yen a pas, juste un mot, pouquoi? Ah je l’avais déjà dit
merde, c’est pas bien de répéter !Trêve de plaisanterie, il suffit de reculer d’un mètre pou se rendre compte que cet album a 3 ambiance, 3 messages, scindés par ces interludes, à vous de vous retrouver dans l’un d’eux si ce n’est les 3. Le présent, le passé,conclusion ?

9.Le creux de ta main :

Magnifique texte, scandé comme Cantat sait le faire, interprétation fait partie du virage, les oxymores en avant, à gauche toute. Une voix affublée d’une saturation qui rappelle du Humeau sur pas mal de songs de Eiffel,dans le débit je trouve, et si il faut citer absolument ND (mais va falloir arrêter les mecs bon dieu !) je dirai que c’est un débit syllabique similaire à « Un Jour en France ». Mais en repassant en son clair, même accompagné de l’harmo, dans cette song, ND est oublié (à part le chorus de fin à la gratte qui aurait pu être joué par ST Gay), c’est du Cantat. Pur Beau titre, Merci !

10.Sa majesté :

Un titre sombre, electro où BC s’attaque au grand tout ou à quelqu’un en particulier,va savoir, ça se trouve,il parle carrément d’autre chose et c’est ça une song, quand tu te dis « putain il l’a faite pour moi », un jour où tu as les boules de subir, que d’être obligé de côtoyer les ridicules peut t’amener aussi comme sentiment.Des backings très loin derrière de Sam de Shaka,bon les potes c’est les potes,je comprends grave. Pas de refrain réel, un titre “one shot”. Un beau texte dans l’écriture. Musique dépouillée, riffs de guitares improbables à souhait, basse, batt. La plupart des titres sont middle-tempo voir moins, on dirait que l’auteur a définitivement décidé de sacrifier l’énergie au profit de la compréhension du texte, pour être plus précis, qu’il a mit son énergie ailleurs car c’est bien ailleurs que cet album nous emmène.Lui qui voulait toujours être ailleurs, nous sommes au rendez-vous camarade, on t’a suivi, mais c’est pas évident, d’oublier ton avant, Noirdez la machine de guerre, ZE représentant of Ze Rock hexagonal depuis le début des 80’s quand peu vous connaissaient alors Monsieur, mais on t’écoute, en tous les cas j’essaie de tout prendre en pleine gueule avec une neutralité suisse, au 1er degré

11.Null and Void :

2eme titre en anglais de l’album, Null and Void rappelle les ambiances guitaristiques des trémolos gardent l’identité saturée des grattes qu’on a connu dans ND. On a l’impression, et cela s’étend à l’album en general, qu’il a du mal à maîtriser sa voix lorsque il pousse, un sentiment d’oppression quand on l’a entendu ouvrir, poumons en avant, mais cette chanson est assez..transparente, ce ne sera pas un Hit et on s’en branle, Cantat n’a jamais fait de la musique pour faire des hits,il en faisait et la musique lui prenait, c’est un peu différent ! Réservé aux amateurs éclairés par exemple 😉

12.Avec le temps :

Mon Oups sur l’album…On connait la facilité déconcertante qu’à Cantat quand il veut reprendre un titre (Gun Club/Bashung /Brel) et s’en accaparer comme si il l’avait lui-même écrit. Après le temps des cerises noires de désir,et pas si acclamés que ça personnellement lors de sa sortie,il remet le couvert “avec le temps”… Un Léo Ferré qui ne m’a provoqué aucun frisson, autant dans l’interpretation que dans l’arrangement, middle, grattes frottées au pouce. Pas fan. Léo c’est Léo de une et reprendre ce titre moult fois reprit était un défi qui à mon sens n’a pas été relevé. Sans plus, avec toute la concience que j’ai de n’être qu’une merde pour juger qui que ce soit mais bon, j’ai jamais prétendu être critique rock mais fan de rock, et de rock français plus particulièrement,disons je pratique.

Piste Cachée : la 13eme

Elle débute àprès 3 minutes pile de rien. Une messe noire aux allures de vieux vynils qu’on passeraient à l’envers afin d’y entendre un quelconque message. Mystique interlude, le 3eme de l’album, le meilleur à mon sens. Une contrebasse décadente, des larsens maîtrisés, des boucles sinusoïdales et acoustiques. Un moog qui se rebellerait à côté d’un vieux gramophone qui lirait un disque qui sauté.A ne pas écouter sous acide.

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L’écoute est pas évidente, faut que je le digère avant de l’imaginer sur scène, surtout si on sort de l’intimiste live, j’espère pas, j’aimerai bien venir dans le public m’asseoir en tailleur dans un petit lieu et
comprendre l’émotion live de ce skud, car, qu’on l’aime ou pas, ce disque est un missile,on va l’aimer ou le détester, comme nombre d’albums « entiers ».

Très mal placé pour être impartial car grand admirateur de l’auteur, de ses actes scéniques et de toutes ses collaborations et/ou projets, cet article n’est en rien une « critique » littéraire, je n’oserai me le permettre, un avis, le mien donc pas grand-chose, comme le disait justement Bertrand Cantat, « Nous ne faisons que passer« . Merci d’être passés amigos.

Walth

Avant la fermeture de ce blog

La première version de mon site officiel est en ligne, après moult aventures avec les hébergeurs, anyway, http://www.walthergallay.com pour ceux qui veulent suivre l’évolution de mon 1er album solo « STIGMATES ».

Le site officiel du projet solo "Stigmates" du chanteur de Café Bertrand
Le site officiel du projet solo « Stigmates » du chanteur de Café Bertrand

La pochette sera dévoilée le 9 Février 2014 ainsi que la charte graphique de ce projet et les pré-commandes en ligne. Ce site est donc « visuellement » provisoire. Je travaille comme un damné depuis plusieurs mois sur ce projet qui je l’espère, saura vous séduire de par ses textes et ses climats ;).

Merci à ceux qui me soutiennent dans cette aventure and so, welcome on da official site !

Walth