Après une année chargée en événements.

Les dates jouées avec Café Bertrand ont toutes été un pur régal, la machine de guerre va signer ses 23 ans de scène en Mai prochain et pour fêter cela à notre manière, nous organisons le Live Chez Toi Tour du 1er au 23 Mai 2015, les 1eres dates sont annoncées sur le site officiel du groupe. CafB a sorti un single à la mi-septembre 2014 et ce titre reste le plus téléchargé et écouter de tous, un bel accueil qui s’ajoute à celui fait par vous tous à chacun de nos lives, avec une mention toute spéciale à certains qui nous suivent de très près, Stormy alias le Président du Fan Club France, Cédric au même poste pour la Belgique, nos actifs Street-teamers sur l’hexagone. Bien entendu nous pensons à tous, citer chacun serait un peu long, vous vous reconnaîtrez en ces lignes je pense.

Le groupe a également tourné le clip de ce single au Studio Photogramme de Levallois-Perret, en cours de montage sur le band de son réalisateur Frédéric Leschallier. A venir courant Janvier 2015 si tout va bien. Bien sûr CafB prépare comme annoncé son prochain album, sans se mettre forcément de date vraiment butoire, mais avec le ferme désir de le sortir au plus tard pour la tournée du Live Chez Toi Tour 2015 soit début Mai. Nous voulons un album efficace, qui nous ressemble, dans sa musicalité et son contenu, avec l’envie de renouer avec le rock pur et brut que l’on joue avec l’innocence des débuts et son énergie si salvatrice.

La réalisation et la sortie de mon album « Stigmates » , sorti le jour de mes 43 hivers a été aussi un grand moment, joué  dans un Kfe Quoi bindé en Septembre, le live a vérifié son accueil dans la presse nationale spécialisée et les téléchargements via les plateformes internet, le plus souvent sur Deezer et ITunes. Ceci dit, je poste quelques fois des titres sur ma page SoundCloud et pas ailleurs, des free downloads sometimes ;). J’ai eu de super méga guest, ouais papa ouais plein oui plein, et ce fût un bonheur. Nous allons nous revoir en Mai, en plein milieu du LCTT, pour ue date  à Digne, que du bonheur, je vais commencer également à défendre ce projet sur scène dès l’été prochain.

Bref, pas la peine d’en faire des tonnes, ceux qui me suivent savent déjà tout ça et le but n’est pas de mettre des liens vers les choses citées dans cet article mais juste de vous remercier, c’est tout simple, un musicien ne peut exister sans ceux qui l’écoutent et le soutiennent, alors un immense et incommensurable merci. Je ne suis pas un adepte des jours de fêtes commandés, c’est mon côté pas chrétien du tout, je vais souhaiter tous les voeux qui vont bien à mes amis, à mes frères de scène et à ma famille et à ma production qui ne m’a jamais lâché depuis 2004, 10 ans 😉 !

Faisez nin l’con!  comme disait l’ami Dom, et fêtez ça dignement, à bientôt quoi qu’il en soit.

 

Walth

Publicités

Dear Painting of the Bertrand Cafe,

Une illustration (rare) et en painting du Café Bertrand original

Whimsygizmo's Blog

I wish I could fade into you,
sipping a foamy latte in a
robin’s egg chair, breathing
in the Paris air and dreaming
of our crooked Cricklewood
days. Miles from there, some
cinnamon breeze would stir
the trees, as they throw their
sweet crimson apples onto
cobblestoned country roads
and gossip endlessly over
bragging doorway signs:
Hemingway Slept Here.
T. S. Eliot Wrote There.
I’d stare off into a melt
-ing horizon, hold lost
words on my warmed
tongue, and maybe
just
this once,
know myself.


View original post

Rennes: c’était comment les Trans 2014?

Les 36e TransMusicales de Rennes se sont refermées dimanche soir. Confirmations, révélations, déceptions, impressions… Petit bilan.
En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/culture/musique/c-etait-comment-les-trans-2014_1630145.html#1UgWASvtYHQAPtSE.99

Moses Sumney, un nom à retenir.

Centrées sur la découverte et l’exploration, très fréquentées par les professionnels et par le public (64 000 spectateurs encore cette année, un nouveau record), les TransMusicales de Rennes jouent le rôle d’un puissant révélateur. Réussir une bonne prestation, c’est pour un artiste la perspective de décrocher une tournée, de signer un contrat discographique, ou, tout simplement, de nourrir le buzz avant la sortie d’un album. Après une plongée dans le bain breton, des noms confirment leurs talents, d’autres perdent en majesté, de belles promesses surgissent de nulle part. De ces 36e Trans, on gardera en mémoire ces quelques images.

Tous les chemins mènent à Rone

Vendredi soir, le Hall 9 affiche complet pour le concert du Français. Tête de gondole de ces 36e Transmusicales de Rennes, Erwan Castex, 34 ans, fait partie du gratin mondial de l’électro. Pas de quoi pour autant choper la grosse tête. Sa tête, puisqu’il en question ici, c’est ça : des yeux pétillants derrière des petites lunettes rondes et des dents du bonheur qui n’ont rien à envier à celles de Yannick Noah. Rone est un type sans ego mal placé qui ressemble à votre collègue de bureau, votre voisin de palier ou votre prof de maths. Le garçon vit à Dreux, c’est dire.

Rone délaisse les apparences et se concentre sur l’essentiel, sa musique et cette nouvelle création live au lightshow XXL présentée pour la première fois en Bretagne. « On sort d’une résidence artistique à la Cartonnerie de Reims où on a créé le spectacle, les lumières, les vidéos… explique le timide musicien. Je reviens d’une tournée aux Etats-Unis où j’étais tout seul avec mes machines. C’était beaucoup d’improvisations et de libertés. Là, tout est millimétré. Il y a beaucoup de participants. Cela me fait penser au tournage d’un film. » Ancien étudiant en cinéma, Rone sait de quoi il parle. D’ailleurs pour imaginer l’ambiance de son début de concert, il cite Sleepy Hollow, Barry Lyndon… « Je ne voulais pas que cela ressemble à un DJ set. Je voulais du relief, des silences, des variations. » Il avait pensé proposer à Etienne Daho, invité sur son deuxième album,Créatures, (sortie le 9 février) de venir le rejoindre sur scène. Mais il a abandonné l’idée. « C’est encore trop tôt ». Rone nous réserve de belles surprises.

Raury à l’eau

Dire que le jeune prodige américain était très attendu tient de l’euphémisme. Auteur d’un séduisant premier album, Indigo Child, balancé gratuitement sur Internet, Raury devait rafler la mise lors de ces Trans et séduire les programmateurs. Raté. La faute a un mauvais choix de backing band pour interpréter ses pépites soul-folk (une formation heavy metal aussi agile qu’un char Sherman), un set mal conçu (une reprise façon Fête de la musique de Smells like teen spirit de Nirvana) et des maladresses techniques (le micro qui tombe au milieu du morceau). Un concert terminé prématurément et à oublier pour le garçon de 20 ans. On ne va pas tirer un trait sur lui pour autant. Signé sur la major Columbia/Sony, Raury travaille actuellement sur un nouvel album.

Rencontré quelques minutes avant son show, Raury, chapeau de soleil sur la tête, confiait que tout petit il rêvait d’un destin à la Michael Jackson ou à la Michael Jordan. Il saura donc rebondir. Le chanteur originaire d’Atlanta ne manque pas de confiance en lui. « Nous, les enfants d’Internet, avons tous les outils aujourd’hui pour progresser rapidement, explique-t-il. A 17 ans, grâce au web, vous pouvez devenir un expert dans votre domaine. Moi, je me suis concentré sur la musique très tôt. Nous vivons une nouvelle ère, une nouvelle phase de l’humanité. Les enfants nés dans les années 2010 vont réaliser des choses encore plus incroyables. » La force de Raury provient notamment de ses séjours commandos dans la nature. « A 12 ans, j’ai pu intégrer un programme baptisé C5, financé par Coca Cola. Chaque été, 200 enfants des Etats de Georgie, du Texas, de Californie et de New York partent en stage. On nous apprend à vivre dans le monde sauvage, et tout un tas d’autrese choses… Cela m’a donné une grille de lecture pour la vie. J’applique aujourd’hui ce que j’y ai appris. S’il y a une panne de courant sur Terre, qui saura survivre? Moi je sais. » Raury est prêt à affronter la jungle de l’industrie musicale.

La victoire de Jeanne Dark

La chanteuse Jeanne Added, 34 ans, était l’invitée cette année de la traditionnelle résidence de la salle de l’Aire libre. Avec deux musiciennes (claviers et batterie), elle y a préparé ce live qui lève le voile sur les morceaux d’un premier album à sortir au printemps chez Naïve. Déterminée, Jeanne Added entonne « a war is coming », « my defense is ready ». La demoiselle engage son concert comme on déterre la hache de guerre. Ses armes, un chant puissant, une basse martiale, des compositions électro rock sombres et tendues comme du fil barbelé. Jeanne Added manque encore de confiance en elle. Pas facile de monter seule au front. Mais qu’elle se rassure, elle a remporté sa première bataille.

La révélation Moses Sumney

Ceux qui sont venus voir Jeanne Added à l’Aire libre à partir du jeudi ont pu découvrir en première partie ce surprenant américain. Avec trois micros, une guitare et des pédales d’effets, Moses Sumney entame un tourbillon vocal qui fait tourner les têtes et chavirer les coeurs. Son jeu de guitare est assez simple. Sa voix d’ange évoque le souvenir de Jeff Buckley. Attention, talent.

Moses Sumney est né dans le Sud de la Californie en 1980. A l’âge de dix ans, ses parents retournent vivre au Ghana. Ils y passent six ans avant de rentrer à Los Angeles. « J’ai commencé à écrire des chansons à l’âge de 12 ans quand j’étais au Ghana, raconte l’Américain de 24 ans. C’était des a capella. J’étais très timide. Je ne partageais pas mes chansons, d’ailleurs personne ne savait que je faisais ça. C’est seulement à l’âge de 20 ans, à l’Université de UCLA où j’étudiais l’écriture créative et la poésie emphatique, que j’ai commencé à chanter en public. » Il y a encore quatre ans, Moses Sumney ne savait pas jouer de guitare. Il chantait dans un groupe de rock indé. « J’ai vraiment entamé une carrière solo il y a un an seulement quand mon groupe s’est séparé. J’ai alors quitté mon job. J’étais directeur des réseaux sociaux dans une chaîne de restauration nationale. Depuis tout se passe très vite pour moi. Je n’ai pas encore d’albums, juste quelques chansons. » Il cite comme influences Stevie Wonder, Nina Simone et Feist. Il a d’ailleurs travaillé avec le producteur et musicien Mocky, collaborateur de longue date de la chanteuse canadienne. Si on avait un label, on prendrait illico contact avec lui.

 

Voyage en Trans

En déambulant samedi soir entre les différentes scènes, on a eu l’impression que le monde avait soudain rétréci. Le temps de quelques pas, on pouvait s’envoler sur le post rock éthéré des espagnols d’Oso Leone (voir le live), tripper sur le spiritual jazz du sud-africain Tumi Mogorosi (voir le live), hurler avec les rockeurs turcs de Ringo Jets, se faire marabouter par l’afrobeat-funk de Vaudou Game (voir le live), planer avec les sud-coréens de Jambinai, délirer avec l’electro shaabi explosive de l’égyptien Islam Chipsy (voir le live)… Plus que jamais, les TransMusicales ont prouvé qu’elles étaient un festival sans frontières et que les musiques provenant des différentes parties du monde se répondaient de plus en plus. Le symbole de cet échange musical fécond c’est le duo danois Den Sorte Skole qui confectionne ses morceaux en utilisant des centaines de samples (voir le live). Aux hurlements de Screamin’ Jay Hawkins ripostent une musique traditionnelle indienne ou le chant de Brigitte Fontaine. Un exercice fastidieux qui se révèle brillant.

 Source L’Express

Exhibit B: des artistes veulent faire interdire l’exposition de Brett Bailey

Un collectif d’artistes a annoncé ce lundi le dépôt d’un référé contre l’exposition. « Exhibit B » se veut une dénonciation de l’histoire coloniale. Mais elle est accusée par des militants antiracistes d’être dégradante pour la communauté noire.

Un extrait du spectacle « Exhibit B » lors de sa présentation au festival d’Avignon, en 2013 afp.com/Franck Pennant – cliuez sur l’image pour découvrir l’auteur

 

Exhibit Bcontinue de cristalliser le mécontentement de militants antiracistes. Après que certains ont manifesté dimanche soir devant le Centquatre pour protester contre le spectacle, un collectif d’artistes a annoncé lundi le dépôt d’un référé contre l’exposition afin d’obtenir l’interdiction de ce spectacle qu’ils jugent raciste et dégradant pour la communauté noire.

« Nous avons déposé ce matin un référé devant le tribunal administratif pour demander la suspension de cet événement qui est loin de faire l’unanimité », a déclaré l’avocat du collectif, Me Hosni Maati, lors d’une conférence de presse.

« C’est d’une histoire de dignité qu’il s’agit, c’est sur cette base-là que le recours est déposé », a-t-il ajouté, estimant que « si le conseil d’Etat a pu considérer que le lancer de nains pouvait porter atteinte à la dignité, que dire d’un spectacle comme Exhibit B' ».

20 000 signatures

Exhibit B, qui se veut une dénonciation de l’histoire coloniale à travers douze « tableaux vivants » évoquant les « zoos humains » de la fin du XIXe siècle, avec des figurants noirs enfermés dans des cages, doit être représenté au théâtre Centquatre, dans le 19e arrondissement de Paris, jusqu’à la fin de la semaine.

Mais le spectacle de l’artiste sud-africain Brett Bailey a suscité de vives réactions d’une partie des militants antiracistes. Le collectif, qui rassemble notamment des artistes comme Baams ou Joëlle Esso ou des metteurs en scène comme Paulin Foualem ou Myriam Tadessé, a par ailleurs annoncé avoir recueilli « plus de 20 000 signatures » pour sa pétition contre le spectacle de Brett Bailey.

Brett Bailey. (Audoin Desforges)

« Pas une oeuvre d’art »

Exhibit B « montre la chosification des victimes » et n’est que « du racisme déguisé », a estimé l’historien Dieudonné Grammankou, en dénonçant un spectacle « qui se fait de l’argent sur la souffrance des morts ». « Peut-on tout se permettre au nom de la soi-disant liberté d’expression et de création' », s’est-il interrogé.

Pour l’écrivain Claude Ribbe, proche du collectif, « Exhibit B, qui utilise des figurants afro-descendants dans des postures indignes et humiliantes, n’est pas une oeuvre d’art, car si elle l’était, sa portée universelle s’imposerait à tous ».

L’exposition a déjà suscité des manifestations la semaine dernière devant le théâtre Gérard Philipe de Saint-Denis et dans plusieurs pays d’Europe. A Londres notamment, elle a été annulée en septembre devant les protestations.

 

La réponse de Brett Bailey
Source :www.lexpress.fr/

AC/DC : le nouvel album en écoute

Le nouvel album des rockeurs, « Rock or Bust », annoncé avec un single éponyme, est désormais en écoute en intégralité en streaming.

Attendu pour le 1er décembre, le nouvel album d’AC/DC arrive une semaine en avance. Le groupe australien vient en effet de rendre accessible l’intégralité de « Rock or Bust » en streaming sur iTunes. Le guitariste rythmique Malcolm Young n’apparaît pas sur cet album, en raison de ses problèmes de santé (il est atteint de démence). Il s’agit du premier album du groupe pour lequel Malcolm Young sera absent, en 41 ans de carrière. Une source proche d’AC/DC avait expliqué à un journal australien : « Si vous êtes dans une pièce avec lui, que vous sortez de la pièce, puis y revenez une minute plus tard, il ne se souviendra pas de qui vous êtes. Il a perdu totalement sa mémoire à court terme. » Le batteur Phil Rudd, quant à lui, avait réintégré le groupe en 1994, 11 ans après en avoir été débarqué, en 1983.

Tracklist de « Rock or Burst » :

« Rock or Bust »
« Play Ball »
« Rock The Blues Away »
« Miss Adventure »
« Dogs of War »
« Got Some Rock & Roll Thunder »
« Hard Times »
« Baptism By Fire »
« Rock the House »
« Sweet Candy »
« Emission Control »

Muse parmi les têtes d’affiche du Main Square 2015

Les premiers noms de l’édition 2015 du Main Square viennent d’être dévoilés. Muse est annoncé comme tête d’affiche aux côté de Lenny Kravitz ou encore Pharrell Williams.

Alors qu’ils sont en plein enregistrement de leur nouvel album, les trois acolytes de Muse pensent déjà à présenter leurs dernières trouvailles studio sur scène. Le groupe, qui prévoit de sortir son prochain disque à l’été, vient d’être annoncé parmi les têtes d’affiches de l’édition 2015 du Main Square. Le festival, qui se déroulera du 3 au 5 juillet à Arras (60), accueillera également cette année Lenny Kravitz, récemment revenu sur disque avec « Strut », mais aussi Pharrell Williams et son déjà légendaire « Happy », issu de son dernier disque, « GIRL ». Deux groupes français ont également été dévoilés par les organisateurs de l’événement : Shaka Ponk, qui jouera certainement les morceaux de ses deux derniers opus : « The White Pixel Ape » et « The Black Pixel Ape » Enfin, se produira Lillywood, duo composé de Nili Hadida et Benjamin Cotto.

Source Musicatu

Noel Gallagher’s High Flying Birds : le clip de « Do The Damage »

Quelques mois avant la sortie de son nouvel album, le groupe de l’ex-Oasis vient de publier un nouveau clip, accompagnant le single « Do The Damage ».

Deux semaines après avoir dévoilé leur nouveau single, « Do The Damage », les Noel Gallagher’s High Flying Birds viennent d’en publier le clip. La vidéo, ambiance roller et années 80, accompagne un morceau pop-rock très rythmé et léger. Ce titre figurera sur « Chasing Yesterday », attendu le 2 mars 2015, soit 4 ans après la première production studio éponyme du groupe de l’ex-Oasis, Noel Gallagher.

Mark Coyle, le co-producteur du disque d’Oasis « Definitely Maybe », a expliqué : « Le nouvel album de Noel est excellent. Ça m’a rappelé l’esprit de ‘Definitely Maybe’ parce qu’il est tout aussi excitant. Ce mec vient d’une autre planète et même les fans ne vont pas en revenir. Cet album va provoquer un séisme. »

Source Musicactu