Histoires & Condiments

Blog de Walther Gallay

100% en 3 semaines pour le nouvel album de Café Bertrand sur Kiss Kiss Bank Bank

100% en 3 semaines pour le nouvel album de Café Bertrand sur Kiss Kiss Bank Bank

Café Bertrand prépare son nouvel album, les aficionados le savent et ont répondu présents pour lancer le projet de financement participatif (Kiss Kiss Bank Bank) qui permettra d’aider le groupe à produire son nouvel album QUATRE et entamer sa 24 ème année d’existence avec sérénité.

Il reste 15 jours (jusqu’au 10 avril à 8h00 du mat ) pour soutenir une des plus anciennes formations rock de l’hexagone qui sert le rock et la langue de Molière, la première moitié ayant été assurée par les 79  Kissbankers que nous remercions du fond du coeur

 

L’objectif est désormais d’atteindre 5500 Euros avant le 10 Avril 8heures du mat et de sorte pouvoir assurer le pressage de cet album que Café Bertrand chérira particulièrement « QUATRE c’est le souffle de 4 frères, l’énergie des 4 points cardinaux qui se réunissent pour ne faire plus qu’un. Un album cousu main où le retour aux riffs bluesy et rock s’entremêleront avec les textes ciselés de Walther Gallay.. L’accueil réservé aux deux singles sortis en préambule (La Route en Sept 2014 et La Rage en Sept 2015) laisse présager un carton plein pour CAfB qui s’impose comme un des derniers groupes de rock français encore en activité, signant sa 24 ème année d’existence.

L’année 2016 verra donc la sortie de l’album QUATRE , année où dès Septembre le groupe partira en tournée aux quatre coins de l’hexagone mais aussi à l’étranger avce un passage au Maroc, 2 dates aux US, 2 dates en Colombie et 2 dates en Allemagne.

Cette année permettra également au réalisateur Franck Stromme de terminer le tournage de 10 ans de scène avec CAFB pour le long métrage unique « un monde à gagner, des chaines à perdre » débuté en Nov 2006 avec Deep Purple, ce film sera proposé en salles et ensuite en coffret de 5+1 DVD, dont 1 réservé à la date mythique de l’Olympia le 18.11.2007

Il n’y a pas de petits dons,juste de grandes aventures, participez à celle-ci !!

http://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/cafe-bertrand-nouvel-album/widget

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Feu! Chatterton : « nous voulons enterrer le poète pour mieux le ressusciter »

Feu ! Chatterton, Solidays, 27 juin 2015 – Sandrine Ferrand

Incarnant un des plus sûrs espoirs d’une chanson française qui sait prendre des risques à mi-chemin du rock, le quintette Feu! Chatterton débute ces jours ci une copieuse tournée. Avec des dates le 19 octobre 2015 au Trianon ou le 24 octobre 2015 près de Vannes à Saint-Avé. Le groupe s’apprête à sortir son premier véritable album. Entretien avec Clément Doumic, leur guitariste et clavier qui dévoile l’alchimie Feu! Chatterton.

Concertlive : Expliquez nous le sens de votre résidence à la Flèche d’Or à Paris ?

Clément Doumic : Il s’agissait d’une journée d’essai afin de faire démarrer la tournée. Nous allons ensuite repartir en résidence pour quatre jours à Antibes, tout début octobre. C’est d’ailleurs à Antibes que nous donnerons la première date de notre tournée.

Concertlive : Parlez nous de votre premier album « Ici le jour (a tout enseveli) ». Sur ce disque, avez vous invités d’autres artistes, des auteurs-compositeurs ? 

CD : L’album sortira le 16 octobre 2015. Nous avons commencé à l’enregistrer en mars, cela nous a pris 5 mois. La pochette est terminée. Ce sont nos chansons qui figurent sur cet album. Certaines datent d’il y a quatre ans, d’autres ont été écrites au dernier moment. Il y a une section de cuivres sur le premier titre, « Ophélie » ainsi que sur « Harlem ». Sur le single « Boeing », il y a aussi des chanteuses.

Les musiciens de cet album, c’est à 95 % nous. Nous sommes déjà cinq (NDLR : Antoine Wilson à la basse et au synthé, Clément Doumic à la guitare et aux claviers Arthur Teboul au chant, Sébastien Wolf à la guitare et aux claviers, Raphaël de Pressigny à la batterie), les invités finalement, c’est nous. Mais nous accueillons quand même, c’est vrai, un hôte de marque sur ce disque.

Il s’agit de notre réalisateur Samy Osta, celui qui enregistre, qui est derrière les consoles. Il avait déjà signé nos deux premiers EP, nous l’avions remarqué pour son travail sur le son de La Femme. Nous cherchions à l’époque de notre premier disque ce grain particulier, nous voulions sortir du côté très lisse de la variété.

Concertlive : Votre rock très écrit, très littéraire est-il totalement compatible avec l’urgence et l’immédiateté physique de la scène et des concerts ?

CD : Mais complètement. C’est non seulement compatible mais aussi indissociable. C’est l’essence du groupe. Nos textes, que nous écrivons nous même, sont certes riches. Mais nous en réalisons vraiment le prolongement sur scène. Et puis, la plupart des titres ont été enregistrés dans des conditions « live », si je peux m’exprimer ainsi. Nous jouons tous ensemble dans le même studio.

Il y a une assise basse batterie très rock. Nous ne faisons jamais d’enregistrement piste par piste en ce qui concerne le squelette des morceaux. Le meilleur exemple est celui de « Bic Medium », une chanson de quinze minutes qui a été entièrement jouée en live. Nous sommes allés jusqu’à en enregistrer 30 prises pour au final n’en garder qu’une.

Concertlive : Si on vous dit que votre musique pourrait être décrite comme un croisement entre Fauve ≠ et l’album « Chatterton » d’Alain Bashung, cela vous convient-il ? 

CD : Pourquoi pas ? Toutes les interprétations et tous les qualificatifs sont possibles. Fauve a le mérite d’une musique physique, directe et animale. Leur son est lié à celui d’une certaine scène française qui a beaucoup marqué. Quant à Alain Bashung, c’est évidemment une influence. Tout comme Serge Gainsbourg.

Concertlive : À ce sujet, que vous évoque la récente disparition de Guy Béart ?

CD : Si j’avais été moins jeune lorsque Serge Gainsbourg est mort, cela m’aurait peut être touché d’une manière ou d’une autre. Mais non, Guy Béart, ce n’est pas vraiment une référence pour moi. Même si, qu’on le veuille ou non, il reste un monument de la chanson française.

Concertlive : Même si je sais que le nom de votre groupe fait référence à « La Mort de Chatterton », le tableau du peintre britannique Henry Wallis, le terme Feu peut il aussi évoquer un désir latent chez vous de vous émanciper tôt ou tard du rock lettré à la Bashung ? 

CD : Je n’y avais pas pensé. Notre optique, c’est d’enterrer le poète pour mieux le ressusciter. Il faut rappeler que Chatterton est aussi une chanson de Gainsbourg qui fut reprise en portugais par Seu Jorge. Notre idée n’est pas d’exploser les formats mais plutôt d’aller au plus loin de ce que nous sommes, de ce que nous pouvons faire à partir de notre identité musicale. Comme sur le titre « Bic Medium ». Il ne faut pas oublier qu’on s’est aussi nourri de rock progressif à la Pink Floyd et de musique électronique façon Warp.

Source : Concerts Live – Itw de NICOLAS MOLLÉ

Insus? : Louis Bertignac annonce une tournée pour 2016 !

Alors que la formation des ex Télépnone Aubert-Bertignac-Kolinka a déjà programmé 3 concerts, dont un prochainement à Lyon, Louis Bertignac y va de sa petite confidence sur Facebook….
Le petit mot de Louis Bertignac : Finalement c’est un peu comme le loto, plus de perdants que de gagnants. Compliments aux gagnant(e)s et patience aux autres… Evidemment, une telle ferveur va forcément nous inciter à remettre ça bientôt, et faire des vraies tournées, dans des salles plus grandes, en 2016 !!! 2 choses : 1-Laissez tomber le marché noir sur Ebay et autres, les billets électroniques peuvent être réimprimés à l’infini, et vous retrouver à l’entrée avec un billet dupliqué plein de fois ne vous permettra pas d’entrer dans la salle, vous aurez juste perdu des sous !!! 2-Je n’ai pas de places, pas la peine de m’en demander… Bises et bon soleil

Encore une excellente nouvelle pour les fans des ex-Téléphone Les Insus?. La formation mythique des années 80 menée par Jean-Louis Aubert, Louis Bertignac et Richard Kolinka, a eu la joie d’assister à une immense ferveur du public à l’annonce de son retour, en catimini!

Jusqu’à présent les 3 concerts annoncés (le 3e a lieu le 6 octobre au Transbordeur de Lyon), ont totalement ravivé la flamme du public… les concerts sont pris d’assaut dès leur annonce. Et il faut être particulièrement informé et rapide pour avoir la chance d’accéder aux rares billets disponibles.

Heureux et conscients de cet engouement pour les Insus?, Louis Bertignac a osé dévoilé quelques projets pour la formation dès 2016, via son compte Facebook:

« Les Insus, 3ème.

Finalement c’est un peu comme le loto, plus de perdants que de gagnants. Compliments aux gagnant(e)s et patience aux autres…  Evidemment, une telle ferveur va forcément nous inciter à remettre ça bientôt, et faire des vraies tournées, dans des salles plus grandes, en 2016 !!! »ainsi détaillé le guitariste et ex-coach de The Voice.

Rendez-vous donc en 2016  pour une belle tournée en bonne et due forme… d’ici là, il ne serait pas étonnant d’avoir de nouvelles surprises.

Abonnez-vous aux news des Insus pour ne pas manquer leurs prochaines annonces, ainsi qu’à lanewsletter hebdo!.

INFOS DIVERSES >

Voici la setlist des chansons de Téléphone que les Insus? ont interprétés le 11 septembre à Paris au Point Éphémère

  1. Crache ton venin
  2. Dans ton lit
  3. Prends ce que tu veux
  4. Faits divers
  5. Argent Trop Cher
  6. Bombe Humaine
  7. Au coeur de la nuit
  8. 2000 Nuits
  9. Cendrillon
  10. Le Silence
  11. J’sais pas quoi faire
  12. Seul (non joué)
  13. Fleur de ma ville
  14. Ny
  15. Un autre monde
  16. Vaudou
  17. ça
  18. Hygiaphone (non joué)
  19. Tu vas me manquer

15.09.15 : Café Bertrand dévoile son single « La rage » sur Deezer

Café Bertrand dévoile son single « La rage » sur Deezer le 15 Septembre !

Un an après la sortie du single « La route » accueilli à bras ouverts par les aficionados de la formation rock et la presse spécialisée, c’est un double single qui est offert aujourd’hui avec la version live d’un des titres phares du groupe « Les frères Misère« . Cette version live est extraite du concert au Kfe Quoi de Forcalquier (04), le 16 Mai dernier, durant le Live Chez Toi Tour 2015.

Cafe-Bertrand-Single-La-Rage-600x600 Pour écouter cliquez sur la pochette

Un préambule à l’album studio qui se prépare puisque « Suites Logiques » sera en bacs en début d’année prochaine et sera défendu sur scène avec le « I-Révérence Tour« . Un nouvel album, une nouvelle tournée, c’est un sacré défi que se mettent les CafB en préparant un show son et lumière tout neuf, désormais accompagné de son staff technique présent sur toutes les dates à venir.

4 mois de studio attendent les  frères de scène, en attendant, nous vous souhaitons d’apprécier ce single, n’hésitez pas à suivre, partager et liker le titre sur Deezer, Facebook, à l’heure où la raison se veut uniquement sociale, le groupe indépendant venu pousser un coup de gueule rageur avec ce titre compte sur ceux qui le suivent pour promouvoir au mieux ce petit bijou rock !

+ d’infos sur le site officiel du groupe

Festival Levitation : où en est la scène garage psyché en France ?

Responsable de la structure Austin Angers Creative qui a importé le festival Levitation à Angers, Germain Kpakou nous parle de la troisième édition d’un festival qui met en avant la scène psyché et garage d’aujourd’hui. Rencontre.

A quelques jours de la nouvelle édition du festival Levitation à Angers, il était nécessaire de faire un point sur son histoire, ses nouveautés et son lien avec la référence en matière de festival garage et psyché : l’Austin Psych Fest. Rencontre avec Germain Kpakou, l’un des principaux acteurs du bon fonctionnement de ce jumelage musical.

Comment s’est déroulée la création du Levitation à Angers ?

Germain Kpakou : Ca fait maintenant quatre ans que la ville d’Angers est jumelée avec Austin, ce qui a donné lieu à plusieurs échanges et allers retours. Quelques Angevins sont partis à Austin pour divers évènements. Le premier axe de ce jumelage, c’était la musique. Il y a eu la rencontre entre le producteur des Black Angels, Doudou (Christophe Doudou Davy, qui est Angevin) et le groupe même à Austin, et l’idée est née de cette façon. C’est comme ça que l’Austin Psych Fest, qui existe depuis une dizaine d’années à Austin, a été importé à Angers il y a maintenant trois ans, et est devenu depuis peu le Levitation dans les murs du Chabada, notre salle de concert.

Pourquoi ce changement de nom ?

Pour plusieurs raisons : d’abord pour unifier le terme car il y a plusieurs Psych Fest à travers le monde (Australie, Chicago etc) donc c’était pour sortir de cette mode. C’est aussi pour mettre une marque  sur le festival car l’Austin Psych Fest est le premier à avoir lancé ce mouvement.

Le teaser de l’édition 2015

Après Austin Angers Music, on retrouve cette année Austin Angers Cinema, Austin Angers Food & Wine, Austin Angers Tech. Tu peux nous en dire plus ?

Tout est regroupé sous une même étiquette qui s’appelle Austin Angers Creative qui est une entité gérant la relation entre les deux villes d’un point de vue créatif (tout ce qui va être industrie culturelle et créative). Ces noms représentent donc les sujets traités par le jumelage, qui seront au cœur du festival. D’autres viendront un peu plus tard…

D’ailleurs, le Levitation en est à sa troisième édition. Vos attentes ont évolué avec le temps ?

La première année, on attendait de voir comment les gens allaient réagir. On a constaté que ce festival drainait un public assez peu local, c’est-à-dire que les gens venaient à Angers spécialement pour le festival. On espérait également que ça soit complet, et que bien entendu tout se passe bien. La deuxième année, on se demandait surtout si le public allait se renouveler, si l’on pouvait pérenniser ce festival. Lorsque l’on a constaté que l’on était complet plus rapidement, et qu’il y avait plus de monde qu’à la première, ça a été satisfaisant. Maintenant, l’enjeu est de savoir si c’est un évènement qui va durer ou non. Visiblement, il semblerait que oui.

La playlist réalisée pour le festival par Anton Newcombe

Qui vient au Levitation ? Il y a un public type pour le festival ?

Non il n’y a pas vraiment de public type. Pour les Angevins, c’est quand même plus simple car ils sont à côté. Ensuite, il y a deux versions de gens qui viennent de plus loin : ceux qui sont là uniquement pour la programmation? donc les férus du psyché qui veulent voir tous les groupes en même temps. Et ceux qui viennent pour l’expérience, pour le moment, pour vivre un festival dans cette ville qui est plutôt cool.

Cette année il y a une grande nouveauté : la Austin Week. Pouvez-vous expliquer ce que c’est en quelques mots ?

Grâce au jumelage, beaucoup d’Angevins sont allés à Austin ces quatre dernières années mais ils ont ramené peu de contenu. Austin Week est né sur de ce constat. On voulait ramener ce contenu afin de montrer aux personnes qui n’avaient pas fait le déplacement de quoi était fait ce jumelage. On a donc fait une sélection de sujets emblématiques d’Austin, à savoir la musique, la cuisine, les nouvelles technologies, mais aussi le tatouage, le yoga et le ciné. On a construit des contenus autour de ces sujets avec des invités d’Austin qui viennent présenter leur métier. Il sosnt une quinzaine et seront présents pendant une semaine (la semaine précédant le Levitation, du 15 au 20septembre). Les deux chefs intervenants vont cuisiner pour les festivaliers de Levitation et il y aura aussi des séances de yoga au cœur de la ville et des séances de tatouage.

Comment se passe l’échange entre Austin et Angers ? Quel rôle le festival grand frère joue-t-il ?

C’est une seule et même marque. L’équipe d’Austin la détient, nous l’exploitons à Angers, mais l’univers artistique, la programmation, le web sont intégralement construits par les gens d’Austin donc c’est plutôt un clone qu’un grand frère, schématiquement. En agençant tout ça à Angers, le festival garde cette authenticité qui fait de lui non pas une copie ni un grand frère, mais une réplique.

The Melvins, Melody’s Echo Chamber, Wand… Et de l’autre côté de plus jeunes groupes comme The Blind Suns ou The Dead Mantra. Comment réalisez-vous la programmation ? Comment rencontrez-vous ces jeunes groupes ?

La programmation est faite de concert entre Rob, qui s‘occupe de la programmation d’Austin, Doudou et divers agents européens qui ont des groupes à disposition. Pour les jeunes découvertes, c’est à l’opportunité,  au hasard. En août dernier, le chanteur des Black Angels a rencontré un groupe sur la route l’a aimé puis l’a tout simplement suggéré. Sinon pour certains groupes, ils sont de chez nous et on les connaît sur scène.

Où en est la scène garage et psyché en France justement ?

Le terme psyché a été très utilisé par beaucoup de groupes. Avec les gens de Levitation à Austin, on a appris qu’il y avait une définition très large du mot psyché. On a découvert que ça englobait tout un univers artistique aussi bien musical que visuel et gastronomique, donc je dirais plus que l’avenir de la musique psyché en France tend vers l’ouverture de ce terme, avec un regard moins resserré sur le mot et plus focalisé sur la musique.

Des structures sont-elles consacrées à cette scène aujourd’hui ?

Bien sûr ! Certains font ça depuis toujours, avant même que l’on s’intéresse au mot psyché. L’agence Julie Tippex par exemple. Ce sont des gens comme ça qui ont un regard, une acuité, des structures solides présentes depuis longtemps. Toutes les scènes ont leur coup de projecteur à un moment donné et aujourd’hui, je pense que cette scène est mise en lumière.

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Comment sont perçus  les groupes psychés français à l’étranger ?

On programme des groupes français donc ils sont forcément écoutés à Austin et ça leur donne une belle visibilité. L’an dernier, au Levitation d’Austin, il y avait La Femme et Zombie Zombie. Le regard est plutôt positif, ils apprécient ce que les Français font, il y a un vrai engouement. Sans vouloir m’avancer, il y a des chances pour que l’on retrouve des groupes du Levitation angevin à Austin l’an prochain.

Un très bon souvenir du festival ? Un très mauvais ?

La première année, quand Alex des Black Angels est venu à Angers, il a visité la ville et c’était un bon souvenir parce que c’était la rencontre, le début de l’aventure. Ils ont été très touchés par Angers, il a halluciné sur la cuisine, le vin, le patrimoine etc.. Et lorsqu’il a visité les Tapisseries de l’Apocalypse (NDLR – Les Tapisseries de l’Apocalypse ou Apocalypse d’Angers est une représentations médiévale de l’Apocalypse de Jean), il a dit que le psychédélisme était né avec cette œuvre. Ça, c’est un super souvenir. Pour ce qui est du mauvais souvenir, nous n’en avons pas encore eu, on les redoute mais pour l’instant ça va.

Aujourd’hui, organiser un festival si spécifique dans une petite ville n’est-il pas trop difficile avec l’apparition chaque année de nouveaux événements musicaux ?

C’est aussi pour ça qu’on a élargi le spectre avec la Austin Week. Levitation à Angers, c’est l’unique branche de Levitation US en Europe donc ça rend les choses plus simples, il y a une forme d’exclusivité. Ce qui est intéressant, c’est la relation qu’Austin et Angers entretiennent : le fait que tous ces gens viennent faire découvrir cette partie du Texas dans une petite ville française, c’est assez unique.

Donc la Austin Week permet de découvrir Austin sans avoir à voyager ?

C’est exactement ça : pendant une semaine, Austin est à Angers et il n’y a pas besoin de prendre l’avion pour s’y rendre.

Le festival Levitation aura lieu à Angers les 18 et 19 septembre prochains.

Le temps qui m’était imparti pour d’éventuelles chroniques d’album que j’avais l’habitude de faire en partenariat avec plusieurs sites était des plus courts ces 3 dernières années, aussi maintenant que l’enregistrement de mon album solo est terminé et suit son cours dans les mains de Alain Perusini au Studio Le Garage et prendra vie ou pas grâce à vous, je reprends du service.

Certes, l’année qui s’annonce avec Café Bertrand qui prépare aussi son 5eme album et surtout une tournée pas piquée des vers, la sortie de mon solo, celle de l’album de Yuri Quintero également, on va être un peu occupés dirons-nous mais c’est bien ce que l’on cherche en donnant 100 pour cent de son temps et toute l’énergie qu’un corps peut donner à nos projets, solos ou communs, c’est comme ça que l’on survit dans une jungle qui bien trop souvent ignore les indépendants que nous sommes, et puisque j’ai toujours eu à cœur de soutenir la jeunes scène rock hexagonale, que ce soit en les prenant en première partie de CafB, en les bookant ou encore en les chroniquant, je vais dédier désormais ce blog « Histoires & Condiments » aux chroniques vouées à mettre les indés en avant, autant que faire se peut, avec l’humble réseau qui constitue mon espace entoilé.

Je publierai les premières à partir du 1er Mars sur ce blog, pour ‘envoyer de l’audio, vidéo et autres bilvezés indispensables pour bien écouter un artiste (ROCK only, et EN FRANÇAIS de préférence,je suis pas une pieuvre non plus;), c’est une langue que je comprends.

Vous pouvez donc poster vos albums à bibi si vous désirez une chronique. Elle a le poids que vous voudrez bien lui donner,elle sera sincère en tous les cas, indubitablement franche. A vous de voir, à moi d’écouter 😉 Les chroniques seront signées Joe Walton, comme elles l’ont toujours été. Bonne route à tous amis zicos, aux publics et fans, la musique sauvera le Monde.

Walther Gallay c/o Studio le Garage

1, Rue du Pressoir

04130 Volx

Mon album Stigmates regroupe ses infos sur mon site officiel  et sur la Page facebook dédiée à mon solo. Welcome aboard Rockers

CafB va refondre son site, en attendant, rendez-vous sur le blog de CafB « Sur la Route «  et Rv le 15.02 à Thonon les Bains amis Haut-Savoyards, va y avoir dawa !

Prenez soin de vous mais pas trop

Walth